Rassemble les habitant(e)s des Hauts-de-Seine qui souhaitent s’informer, faire des propositions et entreprendre des actions collectives en matière de protection de l’environnement, d’amélioration de l’urbanisme et des déplacements.
par François Gouesse
Après une phase de concertation, la Préfecture de Région a présenté aux associations de riverains un projet de Charte de l’environnement de l’héliport d’Issy-les-Moulineaux. Ce texte n’a été ratifié ni par Environnement 92, ni par Val de Seine Vert. Voici pourquoi.
La Charte proposée contient – disons-le d’emblée – quelques avancées réelles qui méritent d’être soulignée et dont nous nous réjouissons. Ceci concerne en particulier la prise en compte des « engagements internationaux et nationaux en matière de développement durable » (p. 5). De ce fait, désormais, on ne s’intéressera plus au seul bruit, nuisance la plus immédiatement perceptible, mais aussi à la pollution atmosphérique avec comme objectif « la réduction des émissions de gaz à effet de serre ». Malheureusement, cette ouverture reste encore trop modeste et ne renvoie le plus souvent qu’à des annonces d’études, non à des décisions positives.
Par contre, sur plusieurs points précis, la rédaction finale retient des formulations que nous avions rejetées en groupe de travail. Ainsi, à titre transitoire et par souci de dialogue, nous acceptions qu’il soit dérogé au plafonnement du nombre de mouvements d’hélicoptères les samedis et dimanches « une fois par an, lors du Salon international de l’Aéronautique et de l’Espace du Bourget ». Le texte actuel propose un trafic sans limite le week-end, pour ce Salon « ou pour toute autre manifestation dûment justifiée ».
De même, réserver l’héliport à des appareils modernes moins polluants – en rejets gazeux et en bruit – constitue une perspective que nous aurions pu soutenir. Mais cela n’est pas acceptable si l’engagement se concrétise, comme on nous le propose, dans un dispositif qui n’exclut que les engins « dont la certification est antérieure à l’année 1972 ». C’est-à-dire conçus il y a plus d’un tiers de siècle !
Enfin, si nous n’avons jamais marqué aucune objection à la pratique des « vols sanitaires et d’État », nous avons toujours demandé que ces mouvements fassent l’objet d’un suivi statistique et soient pris en compte dans le total de l’activité du site d’Issy-les-Moulineaux. Cette demande n’a pas été retenue. Ainsi, pour les riverains de l’héliport et pour les habitants proches des zones de survol, les bénéfices immédiats de cette charte seront plus que faibles.
Sur le long terme, il pourrait en être autrement, si la population se mobilise pour imposer concrètement l’objectif de développement désormais affiché : réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Les sites traitant du probléme de l’héliport sont anciens.Ou trouver une information a jour ?.Pour ma part, préoccupé par le survol ,je ne parviens pas a me renseigner sur les procédures existantes .Je constate une dégradation constante.:Les hélicoptéres vers Velizy et Toussus ,volent souvent trés bas et coupent au plus direct ,sans respecter les couloirs de sécurité qui semblent exister.Un jour un hélico en détresse sécrasera sur la banlieue ,une école ,une résidence de personnes agées.Les pouvoirs publics ,constaterons alors qu’un hélico ne plane pas ,mais tombe avec un réservoir de kéroséne (comme derniérement un engin récent ayant décollé d’Issy pour Lyon s’est écrasé dans l’Yonne ,enpleine campagne).J’ai alerté, sans résultat, les élus de mon secteur.Merci de me contacter,si une action s’avére utile.
CONSULTATION NATIONALE SUR L’EAU : du 02/05 au 02/11/05
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